Le député du Chega à l'Assemblée de la République, Francisco Gomes, a signalé avoir reçu des témoignages de pompiers faisant état de situations présumées de pression, d'intimidation et de persécution au sein de plusieurs corps de pompiers, y compris à Madère. Les plaintes concernent des représailles pour des revendications de meilleures conditions de travail, des remises en question de décisions internes ou des dénonciations de problèmes de gestion.
Selon les récits, les pompiers auraient subi des humiliations, de l'isolement, des menaces voilées et des abus d'autorité. Francisco Gomes juge intolérable qu'une caserne devienne un lieu de peur et que ceux qui exigent respect ou transparence soient traités en ennemis. Le parlementaire a soutenu que les dirigeants doivent donner l'exemple et que les directeurs qui pratiquent la persécution ne sont pas aptes à diriger.
Le député a également mis en garde contre l'impact psychologique de tels environnements dans une profession déjà exigeante. Il préconise un renforcement de la surveillance, la création de mécanismes indépendants pour enquêter sur les plaintes et la protection des dénonciateurs. Chega continuera à recevoir et à transmettre ces plaintes, affirmant que la valorisation des pompiers passe aussi par le respect, la justice et la transparence au sein de leurs organisations.

