Isabel Garcês, du Parti Socialiste (PS), a accusé la majorité de faire du "folklore" concernant les taux de risque de pauvreté et l'a confrontée à la situation du secteur de la santé.
Selon Garcês, il existe des "occupations problématiques" et un "manque d'infrastructures pour les personnes âgées". Gonçalo Maia Camelo, de l'Initiative Libérale (IL), a convenu que c'est le rôle de l'opposition de signaler les problèmes, et a identifié la santé comme un défi régional majeur.




