Le parti ADN Madeira a exprimé, par l'intermédiaire de la vétérinaire Carolina Martins, sa préoccupation "face à la charge bureaucratique croissante qui continue d'être imposée à ceux qui produisent, cultivent, élèvent des animaux et maintiennent l'agriculture à petite échelle vivante".
Le parti considère l'obligation de déclarer les stocks de poules pondeuses comme "un autre exemple d'une réalité qui mérite réflexion", remettant en question l'étendue de l'intervention administrative de l'État sur la petite production et la détention domestique d'animaux.
Tout en reconnaissant la nécessité de règles pour la santé animale et la sécurité alimentaire, l'ADN Madeira se demande s'il est raisonnable d'appliquer la même logique bureaucratique que celle utilisée pour les exploitations professionnelles aux petits producteurs ou à ceux qui élèvent des poules pour leur propre consommation, prônant une surveillance axée sur le risque et la lutte contre la fraude, sans transformer chaque petite activité rurale en une extension de l'administration publique.
